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L'ABSTENTIONNISME, le plus grand parti politique français.

Publié le par LeTerrien

 

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Les abstentionnistes peuvent gagner les élections en 2012.

 

Leur nombre considérable dans les élections locales et régionales, baisse certes au niveau de l'élection présidentielle mais reste malgré tout élevé et suffisant pour être décisif.

 

Si tel un volcan éteint, ils se réveillaient, le paysage politique français serait totalement modifié.

Et les deux partis hégémoniques que sont l'UMP et le PS finiraient comme la ville de Pompéi, ensevelie.

Les abstentionnistes doivent comprendre que par le passé, lorsqu'ils n'étaient pas très nombreux, effectivement leur déplacement aux urnes n'auraient servi à rien.

Aujourd'hui ils sont légion et en fait ce sont eux en s'exprimant par leur vote, qui peuvent dessiner le nouveau visage de la France.


La majorité de ces citoyennes et citoyens pensent que leur voix individuelle ne pourra pas changer les choses et ne croient plus du tout aux politiciens qui se présentent (tous les mêmes, tous pourris).

Beaucoup d'entre eux n'ont plus d'espoir dans la politique pour améliorer leur sort, étant déçus depuis des décennies.

Et d'autres encore sont détournés du devoir électoral, par d'autres centres d'intérêts, par la non compréhension des enjeux, voire par ne même pas avoir envie de se faire chier pour rien, par l'anarchie réfutant carrément l'idée même qu'il faille des responsables pour diriger les peuples.

Cette sublime utopie serait géniale si tous les humains étaient parfaits, si tout le monde il serait beau, gentil, intelligent, généreux, fiable, etc.

Mais la nature en a décidé autrement.

 

Aussi je dis haut et fort, du fait de leur nombre devenu la première force politique, que grâce à leur prise de conscience, ils peuvent par conséquent, en s'exprimant, faire triompher leur envie d'un réel changement en politique, d'un renouveau dans la société, qui tiendra compte de leurs existences.

 

Participer à la création d'un monde meilleur, voilà ce qui doit les motiver de se faire entendre par leurs voix d'électeurs.

Leur soutien à « L'Apocalypse politique 2012 » est vital!

Publié dans Société

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La folie du football, l'opium du peuple!

Publié le par LeTerrien

 

......dont l'injection est favorisée par le pouvoir pour le manipuler !.....

 

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Le football génère des sommes faramineuses pour peu d'emplois, qui ne grandit pas l'esprit humain mais juste pour le faste de quelques joueurs, trop, mais vraiment trop payés, quelques business man sans scrupules et des politiciens manipulateurs.

Opium du peuple qui le jette en pâture à la décadence.

 

Des supporters sans objectivité, sans conscience, que le meilleur gagne n'est qu'une illusion dont le supporter se fout pas mal.

Ce qui le fait vibrer c'est que son équipe gagne, peu importe la manière.

 

Et là, comme un abruti, il gueule, « On a gagné ». Oui les joueurs, quelques affairistes et la classe politique ont gagné, mais eux les supporters ont perdu.

 

Ils ont payé leurs places pour oublier un petit instant leur réalité et on les mène comme un troupeau de couillons.

Que croient-ils avoir gagné ?

Absolument rien, au contraire, ils ont perdu leur dignité, ils ont perdu de vue leur vie de merde (pour beaucoup), ils ont perdu sur tous les tableaux.

 

Va demander un autographe à Zidane, car lui a gagné des centaines de millions d'euros grâce à des vedettes comme toi.

Fini hooligans, si pour te raccrocher à la vie tu as besoin de transférer tes ratages dans la victoire de ton équipe.

Il faut quand même te dire que les vrais gagnants se foutent totalement de ta gueule et veulent payer le moins d'impôts possibles, quitte à se barrer ailleurs pour que ta misère au quotidien te tienne compagnie.

 

Le football qui était un spectacle populaire lorsque ses enjeux n'avaient pas atteint des sommets financiers pharaoniques, qu'il n’était pas atteint par la gangrène du star système, qu'on ne sévissait pas de Bernard Tapie pour acheter des victoires et amener le vers dans le fruit, OUI ce football sportif, éthique, sain, peut être un beau spectacle pour les masses, il est à prendre pour ce qu'il est, un divertissement.

Publié dans Société

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Lettre ouverte aux électrices et électeurs de droite et du centre

Publié le par LeTerrien

 

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Électrices, électeurs de droite, de l'UMP ou Front National, en passant par le centre, pour défendre vos idées vous accordez vos votes à une engeance d'hommes politiques, qui en fait vous ment, ne vous respecte pas et dont le seul but est leurs carrières dans des postes privilégiés.

Si vos valeurs, dites conservatrices, sont : l'ordre, la sécurité, et l'image d'une France digne et écoutée dans le monde, je suis persuadé que vous êtes également pour la justice, l'honnêteté, les vertus du travail et que vous êtes contre la misère, la corruption et le gâchis de vos impôts mal employés.

Alors je fais confiance à votre perspicacité et à votre jugement pour comprendre que Nicolas Sarkozy vous a berné sur toute la ligne, et que pratiquement toutes ses décisions et toutes ses actions ont été à l'encontre de vos valeurs et de vos attentes.

 

LE BILAN

  • La délinquance a atteint à ce jour un niveau record. Les prisons françaises sont surpeuplées. Un État où il y a peu de gens emprisonnés, n'est pas un état où l'on fait beaucoup de grâce, mais un état bien gouverné.

    Alors là, on peut dire compte tenu des chiffres que Sarkozy tient le pompon.

  • Ce pouvoir parle beaucoup de réformes et pour cause, tout le monde est conscient qu'il en faut. Mais là aussi c'est un désastre. Que ce soit dans le social ou dans l'économie, toutes les pseudos réformes menées par le gouvernement sont des échecs. Aucune amélioration dans aucun domaine, tous les chiffres en attestent. Les caisses sont vides ! (dixit Fillon).

    Des déficits partout, du budget de l'Etat en passant par les caisses de retraite et de sécurité sociale.

  • Le commerce extérieur est en chute libre (et pourtant Sarkozy voulait vendre le « rafale » à son ami Kadhafi).

  • Le chômage, si l'on arrêtait de nous mentir et de trafiquer les chiffres, est en hausse et atteint des sommets dangereux pour toute la société.

  • Le pouvoir d'achat est en berne, pas en Suisse mais en France, pour la simple et bonne raison que malgré les discours la part belle dans l'économie française est faite aux capitaux au détriment des salaires, sauf ceux des grands patrons qui ont atteint un niveau d'indécence que rien ne peut expliquer ni excuser.

  • Les fermetures inconsidérées de services publics sur le territoire (maternités, hôpitaux, tribunaux, casernes, postes, écoles, etc. ) et la diminution des effectifs de police sont de fausses et de mauvaises économies. Par contre réduire le train de vie de l’État, c'est à dire du Président, des ministres, des élus et des hauts fonctionnaires, ce qui en plus d'être moral, serait plus significatif qu'on ne le pense. Mais là, non seulement il n'en a pas été question, mais on a même vu certaines abbérations, des cigares de M. Blanc aux tenues de grands couturiers de Rachida jusqu'aux voyages incongrus de M. Estrosy et j'en passe et des meilleures.

  • Quant à la place de la France dans le monde, entre le discours de Dakar de Sarkozy plus toutes ses amitiés vite trahies avec les dictatures, elle a considérablement diminué. Les prises de position désastreuses de MAM qui comme d'autres ministres aimait plus les vacances aux frais de la princesse que la tâche quotidienne et ingrate d'un ministre sérieux au travail. Non, la Grande Bouffe, les soirées arrosées de grands crus, tout cela dans un luxe indécent voilà ce que nous a montré ce gouvernement, peu reluisant et surtout qui vous a trompé sans vergogne.

 

Après Chirac, dont on ne saura jamais combien il a culbuté de maîtresses, ni combien il a fait de choses illégales, Sarkozy n'a pas redoré le blason de la droite.

Nicolas Sarkozy et ses troupes, aux vues de toutes ces erreurs commises, se raccrochent désespérément à un argument positif d'après eux, pour sauver la face.

Ils clament haut et fort que la crise financière de 2008 est pour beaucoup dans la situation peu reluisante où se trouve la France aujourd'hui, et que le roi Sarkozy a géré cette crise d'une façon magistrale en sauvant le système bancaire.

 

Quel individu, le plus sot soit-il, n'aurait pas effectué ce sauvetage qui s'imposait d'office ? Et tous les pays ont été obligé d'intervenir et ont fait de même.

Alors mérite : Zéro !

 

Par contre avoir laissé le secteur financier en arriver là, cela est coupable. Depuis, à part des paroles, paroles, paroles, il a laissé faire pour que tout recommence, cela le disqualifie totalement.

Les bonus des traders, les bénéfices et les spéculations financières les salaires et primes des grands patrons, tout ceci a explosé en 2010 .

Rien, mais rien de rien n'a changé et tout le monde s'en rend compte.

Cette crise financière de 2008, partie de la finance états-unienne, dont M. Sarkozy vantait le modèle, est révélatrice d'une crise structurelle bien plus grave de l'économie réelle.

En effet des organismes financiers qui spéculent au niveau planétaire dans une économie virtuelle et qui pour faire encore plus et vite du fric, ont décidé de créer des produits financiers toxiques. A savoir, prêter à des taux élevés à des familles ou à des individus non solvables, cela leur a permis de gagner gros en refilant la patate chaude a des plus naïfs (des banques françaises par exemple) croyant s'en mettre plein les poches.

Le vrai problème, c'est qu'avec une mauvaise répartition des richesses, donc de moins en moins d'individus solvables (qui représentent la demande mondiale) et de l'autre côté des capacités de production grâce aux développement des pays émergents et surtout aux nouvelles technologies par le biais de la mécanisation et de l'automatisation (ce qui représente l'offre mondiale), un déséquilibre s'est créé.

 

Je trouve qu'à droite, en réalité il n'y a qu'une personne qui sorte du lot et qui puisse représenter ses électeurs décemment : c'est Dominique de Villepin, même si personnellement je trouve qu'il ne va pas assez loin et à condition qu'il arrive à oublier sa collaboration chiraquienne pour sortir définitivement la droite de ses travers.

Je tiens également à dire que d'autres personnalités de « droite » en retrait des premières lignes médiatiques méritent le respect de tous.

 

Je pense particulièrement à M. Henri Guaino, conseiller du président, un Richelieu ou un Mazarin qui malheureusement contrairement à ces deux personnages semble avoir beaucoup moins d'influence.

 

Guaino se dit gaulliste et je n'en doute pas. Il comprend bien à priori que la direction d'un pays, dont le but est le bien vivre ensemble, doit trouvé le plus juste équilibre dans ses décisions et ses actions afin d'éviter la lutte des classes.

Peut-être que le problème de M. Guaino, qui écrit les discours de Sarkozy (très beau discours de Toulon sur le capitalisme financier) ne se rend pas compte que le président, après avoir recité la leçon, agit d'une tout autre façon en fonction de ses amitiés, de ses croyances et de son tempéremment.

 

Sarkozy en tant que personne humaine ne doit vraiment pas être mauvais, le problème c'est qu'il est rentré trop jeune en politique et qu'il a eu comme exemples, surtout avec Chirac, une façon de faire de la politique qui n'était que : complots, combines, alliances, mésalliances, trahisons, et que les problèmes étaient traités au jour le jour à l'emporte pièce, sans réflexions à long terme pour l'intérêt de tous, et il répète les mêmes erreurs.

 

Guaino, propre, intelligent, avec de bonnes idées générales en politique, n'est juste qu'un conseiller qui manque de charisme pour faire appliquer ses vues politiques. A chaque fois que je l'ai vu participer à un débat, je ne l'ai jamais vu se dérober aux questions en employant la langue de bois et ceci est si rare dans son camp que cela mérite d'être souligné.

 

Electrices, électeurs de l'UMP, du Front National et du Centre, pour vos valeurs, pour votre avenir, pour votre moralité, pour vos enfants, pour la France, ne donnez plus de chèques en blanc avec vos votes à des guignols.

Et surtout ne privilégiez pas systématiquement vos intérêts financiers au détriment de vos valeurs, et choisissez un candidat digne de vous représenter et de vous satisfaire dans un juste équilibre.

 

Publié dans Politique

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Chômage de masse et marché de l’emploi

Publié le par LeTerrien

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Il est aberrant que nos dirigeants actuels et ceux de l'opposition, aidés de leurs conseillers en économie, n'arrivent pas à cerner le problème et à comprendre la situation telle qu'elle est, pour sortir de ce fléau le peuple français.

Ou alors ils ont tout compris et cette situation les arrange pour garder la plus grosse part du gâteau.

Contrairement à ce qu'ils disent surtout dans les campagnes électorales ils se foutent pas mal du peuple, qui devrait être content des miettes qu'on lui laisse.

 

Trois constatations évidentes :

  • L'économie est mondiale et les pays capables de produire et d'exporter des biens et des services sont de plus en plus nombreux. Donc les beaux jours pour les cinq à six pays qui fournissaient la planète sont finis.

  • L'automatisation, la mécanisation s'étant développées très fortement la création des richesses a de moins en moins besoin de main d’œuvre humaine.

  • Le fossé se creuse, que dis-je un gouffre se creuse, entre les plus riches et les plus pauvres. Et vous pouvez constater que lorsqu'une fortune, un milliardaire naît, se sont des centaines de milliers d'humains qui basculent dans la précarité. Car l'argent ainsi accaparé par une personne ne sert plus qu'à spéculer et seulement une part infime retourne dans l'économie réelle et sert à la création de richesses pour tous.

 

Ces trois phénomènes simultanés font augmenter fortement le chômage et diminuer notablement le nombre d'individus solvables et capables de consommer la totalité des capacités de productions mondiales.

 

Pour le moment et justement grâce à la délocalisation, le capitalisme a su créer de nouveaux marchés qui nuisent aux peuples des pays riches (dont la France) mais qui reculent l’échéance d'une vraie crise mondiale.

En effet plus les capacités de production (l'offre) augmentent et plus la solvabilité des masses (la demande) diminuent et plus une vraie crise est à redouter.

La seule manière d'éviter ce marasme est de partager les richesses en créant en grand nombre des emplois (donc des revenus) dans les services publiques pour que le maximum d'individus soient solvables et puissent consommer ce que l'offre est capable de produire.

Pour se faire chaque États (en réalité des provinces du pays « Terre ») doivent par le biais de l'impôt et des taxes prendre une part importante aux plus riches pour une redistribution nécessaire et vitale même aux nantis. Une grosse ou une petite entreprise ont tout intérêt que leurs productions puissent être achetées.

 

A priori de grands capitalistes comme Bill Gates, patron de Microsoft, l'ont compris.

Prendre l'initiative de donner sans qu'on le lui impose la moitié de sa fortune n'est pas un acte de pure bonté, mais un acte réfléchi.

Avec ses 40 milliards ou plus, somme impossible à dépenser par un individu, Bill Gates a apparemment compris qu'en remettant une bonne partie de cette somme dans le circuit de la consommation ses affaires continueraient à être fleurissantes.

Déjà au point de vue moral, voir des fortunes colossales n'est plus admissible, mais en plus cela est nuisible pour tout le monde.

Des sommes considérables bloquées dans les mains d'un petit nombre d'individus, voilà le plus néfaste pour l 'économie, même capitaliste.

Vouloir être pour le bien des peuples et ne pas avoir le courage d'une politique fiscale juste et évidente qui améliorerait la vie de tous est une posture qui ne sera plus acceptée par les électrices et électeurs.

 

Les Trente Glorieuses, c'est à dire l'essor économique de la France après la Seconde Guerre mondiale jusqu'au milieu des années 70 a pu exister pour plusieurs raisons :

  • Une demande intérieure et mondiale très forte due aux destructions guerrières en grande part et à l'évolution naturelle des modes de vie.

  • De l'autre côté, une offre limitée aux quelques pays disposant d'une industrie en marche avec une main d’œuvre qualifiée relativement réduite du fait des 50 millions de victimes que cette guerre a éliminé.

  • Le monde ouvrier avec ses syndicats représentait une vraie force compte tenu du besoin de main d’œuvre pour satisfaire la demande. Donc cette force a pu arracher au patronat des avancées sociales et une redistribution par le biais des salaires plus importante pour la part due à la main d’œuvre. Ce qui a entraîné une demande intérieure très forte et par voie de conséquence une augmentation du niveau de vie des masses populaires françaises.

  • Le patronat entrepreneurial (paternaliste) du fait de ses bénéfices extraordinaires était plus enclin à céder aux revendications salariales.

    Car une personne ou une famille voyant les sommes importantes qu'elles encaissaient, grâce à ses investissements, mais surtout grâce au travail de tous ses salariés, auraient eu du mal moralement à refuser cette part du gâteau totalement méritée.

 

Dès le milieu des années 60, la tendance va commencer à s'inverser.

Suite au Baby-Boom de l'après-guerre, les populations avaient besoin d'amour après un épisode d'horreur, la contraception était à ses balbutiements, les naissances ont augmenté significativement le nombre d'individu sur le marché du travail.

D'autres pays se développant ont acquis des capacités de production.

La technologie par la mécanisation et l'automatisation, a développé à une vitesse exponentielle de nouvelles capacités de production.

Mai 68 a été l'apogée de cette période bénite des dieux.

Le peuple s'était mis à rêver de liberté, d'un paradis sur terre, et cette belle utopie n'a duré que le temps d'un printemps car tous ces phénomènes pré-cités ont sonné le glas de Trente Glorieuse.

 

Début des années 80, d'autres éléments viennent se rajouter et vont accentuer un déclin vers la précarité, d'abord des plus faibles, mais qui va atteindre les couches moyennes dans un avenir proche si un changement de cap et de mentalités ne voient pas le jour rapidement :

  • L'accès à l'indépendance des femmes par leur arrivée sur le marché de l'emploi va avoir pour conséquence d'affaiblir le monde salarial en augmentant sensiblement l'offre de travail par rapport à la demande.

  • Le capitalisme paternaliste a fait place aux financiers, aux actionnaires anonymes qui n'ont pas d'état d'âme et dont le seul but est de faire et d'accumuler le plus de fric possible.

  • Les économies primaire, secondaire et tertiaire étant saturées suite à toutes les causes énumérées ci-dessus, une économie quaternaire se développe dans les loisirs. Si certaines activités de l'homme dont le ludique ou la culture sont tout à fait saines et indispensables, d'autres sont une gangrène de plus et nuisent en réalité à toute la société. Prenons par exemple le jeu : ce sont 15 milliards qui sont dépensés chaque année par les consommateurs aux PMU, aux Casinos et à la Française des jeux, et qui ne créent aucune richesse mais de la misère et génèrent en définitif que très peu de services avec très peu d'emplois par rapport au chiffre d'affaire. Ces 15 milliards détournés d'activités plus créatrices d'emplois seraient plus utiles dans des secteurs ou en contre partie de la dépense des richesses ou du bien être seraient offerts aux consommateurs.

 

L'économie pour être fleurissante a besoin que les masses consomment de tout : de l'alimentaire, de l'immobilier, des biens d'équipement, de la technologie, des loisirs et la liste est impressionnante.

Donner du pouvoir d'achat au peuple est plus qu'une nécessité, c'est un devoir.

Et là, il n'y a pas de miracles, la solution coule de source.

Une vraie redistribution, en empêchant l'accumulation des richesses dans les mains de peu d'individus, est vitale.

 

Les capacités de production de l 'économie capitaliste ne pourront se maintenir ou augmenter qu'à la condition que les peuples aient accès à la consommation.

La création d'emplois dans les services publics, qui sera une richesse pour tous et un vecteur sérieux pour le bien être de la société, est la solution aux problèmes de chômage, de précarité et d'une partie importante de la délinquance.

Publié dans Société

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